Le patrimoine culturel permet à l'humanité de connaître ses racines culturelles et sociales. Il n’est pas figé, il s’adapte au fil des découvertes et des connaissances.
La connaissance du patrimoine nécessite le recensement de ses témoins, leur classification et leur étude. Une gestion attentive est indispensable pour en permettre l'étude et l'interprétation pour les générations actuelles et à venir. Sa diffusion permet à la société de comprendre son environnement culturel, architectural, artistique et même paysager, mais aussi d’avoir conscience de l’évolution des techniques, des modes, des échanges, des pratiques cultuelles et funéraires des sociétés passées.
Dans le domaine de l’archéologie, le patrimoine concerne : les sites, les objets archéologiques, la documentation.
Le patrimoine archéologique est une richesse fragile et non renouvelable. Il est perceptible par l’étude de toutes les traces de l'existence humaine. Il concerne les lieux où se sont exercées les activités humaines (les sites répartis sur le territoire), les structures et les vestiges en place (le patrimoine immobilier), ainsi que les objets (le mobilier archéologique) et les échantillons naturels prélevés sur le terrain qui leur sont associés.
La documentation constituée à l’occasion d’excavations (relevés, photographies, description, etc.) enrichit le patrimoine archéologique comme dernière source de données après la destruction des couches archéologiques.
Les objets archéologiques doivent être mis en relation avec leur contexte de découverte qui renseigne notamment sur le mode d’extraction, la fabrication, l’utilisation et l’enfouissement des objets.












